Première sculpture d’une série de bustes aux cheveux travaillés en terre cuite puis recouverts d’écritures en papiers vernis.

J’avais cette idée en tête après avoir vu un reportage sur cet enseignant colombien, Luis Soriano qui parcourt à dos d’âne plusieurs kilomètres chaque jour pour rallier des villages isolés et faire lire les enfants privés d’école.Il y a également l’invention des arbres à lire, qui rappelle au combien l’accès à la lecture n’est pas une évidence, mais une lutte.

La chevelure de celle-ci est faite à partir des lignes du roman ‘Testament de mon enfance’ de Robert de Roquebrune.

 

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